altérer la technologie / matérialiser l'interface / subjectiver l'outil / dupliquer la perte / copier la valeur de l'art / déclasser les représentations / démystifier l'image
tablettes tactiles
Le dessin à la craie d'un écran d'un iPad transforme grossièrement (de manière analogique) une ardoise d'écolier en une tablette haute technologie.
fontaine aux alouettes
Double
clin d’œil au ready-made duchampien, l’installation met en scène
une photographie d’un reflet dans une flaque d’eau avec un
robinet de salle de bain, pour évoquer le flux trompeur des images.
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installation : image fixe sur écran, piédestal 32 x 32 x 78 cm, 2013
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MIA (micro installations associées)
Montages d’objets utilitaires à fonction variable, recyclages, mises en scène du processus de libre association : produits ultra basse technologie.
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AIR ANCE
De grands sacs plastiques remplis d’air et portant le logo détourné d’Air France sont dispersés dans l’espace. À la puissance de l’aéronautique et aux valeurs qui lui sont associées, ces sacs opposent leur fragilité, l’aléatoire de leur trajectoire et leur souffle de résistance.
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installation (sacs plastiques, impression sur papier, dimensions variables), Kiosquorama, Place des fêtes, Paris, 2011
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le petit livret des foules
Les outils de communication publicitaire sont utilisés pour diffuser le récit d'un rêve (de toute puissance).
partie de ping-pong
L’image d’un tuyau d’arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant, écrit en surimpression, d’un accident survenu lors d’une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent.



"quelque chose qu'il me fallait cacher..."
Le récit intime d'un rêve effrayant est affiché dans l'espace public.
| Vue de l'installation, Le 104, Jeune Création 2009, http://www.jeunecreation.org |
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Impression sur affiche, 3,72m x 2,40m, 2009
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" Le travail de Sylviane Masson, en grande partie photographique, s’articule autour de différentes thématiques : parmi celles-ci, les questionnements liés à l’identité prennent une place prépondérante. Pour Quelque chose qu’il me fallait cacher..., imposante affiche, l’artiste a noté pendant plusieurs mois ses rêves, jusqu’à ce que l’un d’entre eux la frappe tout particulièrement. Reproduit en surimpression sur une photographie agrandie et très pixellisée d’une araignée, il est raconté par bribes narratives à la première personne. Ce rêve aux tonalités angoissantes, lié à l’histoire d’une mygale apprivoisée par la grand-mère, ne livre pas d’analyses psychologiques de la rêveuse. Au contraire, il agit comme une réminiscence de ce conte endormi, de manière aussi bien poétique (par le texte qui est reproduit) qu’agressive, avec le gros plan sur la mygale. Le spectateur choisit dès lors la narration, en se rapprochant de l’affiche dont l’araignée se brouille peu à peu – ou le trauma, en s’en éloignant. "
Camille Paulhan
aparté
Par la seule expression du regard, sans les artifices habituels du plateau, de jeunes comédiens tentent de retenir l'attention, et manifestent le désir et la vanité de chacun d'exister pour l'autre, d'être l'interlocuteur privilégié.


Avec la participation de comédiens du cours Florent (voix off: Justine Assaf)

Vue de l'installation (Grande halle de la Villette, Jeune Création 2008)
Diaporama, son, 2008
aparté sur les vitrines du cours florent
Installation de 6 photographies couleur sur vinyl, diamètre 120cm, sur les vitrines du Cours Florent, dans le cadre du Mois de la Photo-OFF 2008.
motifs d'effroi
Diaporama, son, 2007
Des visages de jeunes femmes exprimant l'effroi sont projetés en boucle dans une salle sombre avec en fond sonore des bruits de cour de récréation et une musique lancinante. Peur de quoi?
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